Gachiakuta passe déjà à l’étape suivante avec un premier aperçu de sa saison 2, et le signal envoyé par BONES est assez clair : l’anime ne veut pas perdre son élan.
Le site officiel de l’anime a dévoilé le 28 juillet 2026 un first look PV consacré à la deuxième saison de Gachiakuta. Pour une série qui repose autant sur l’énergie brute, les décors sales et le mouvement, ce premier trailer compte plus qu’une simple annonce de calendrier.
Ce qui frappe surtout, c’est la continuité. BONES reste aux commandes, avec le même noyau créatif annoncé pour cette saison 2. Et dans le cas de Gachiakuta, c’est un détail qui pèse lourd : l’identité de l’anime tient énormément à sa direction visuelle, à son rythme et à cette sensation de chaos contrôlé.
Un premier trailer qui remet Rudo dans la pression
Le nouveau PV remet Gachiakuta sur le devant de la scène avec ce que les lecteurs du manga connaissent déjà très bien : un monde sale, vertical, brutal, où chaque objet semble pouvoir devenir une arme, une trace ou une menace. L’anime part d’un concept très simple à comprendre, mais difficile à rendre vivant : Rudo, accusé à tort de meurtre, est jeté dans l’abîme avec les déchets de la ville flottante.
En bas, les rebuts ont donné naissance à des monstres, et Rudo doit survivre en apprenant à utiliser un nouveau pouvoir. Il rejoint aussi les Cleaners, un groupe qui donne à l’histoire son côté shōnen d’équipe, mais sans gommer la rage sociale qui traverse le manga de Kei Urana.
C’est là que ce premier aperçu devient intéressant. Pour Gachiakuta, un trailer ne sert pas seulement à montrer deux plans d’action et un logo. Il doit rassurer sur la texture de l’univers. Les graffitis, les déchets, les silhouettes, les mouvements secs : tout ça fait partie de l’ADN de la série. Si la saison 2 garde cette nervosité, BONES peut vraiment capitaliser sur ce qui a rendu l’adaptation identifiable dès la première saison.
BONES garde le même staff, et c’est le vrai signal fort
La production reste confiée à BONES, avec Fumihiko Suganuma à la réalisation. Son nom est accompagné de références comme The First Slam Dunk et Train to the End of the World, ce qui donne une idée du profil recherché : du mouvement, de la tenue visuelle, mais aussi une capacité à gérer des ambiances très marquées.
Les scripts restent entre les mains de Hiroshi Seko, un nom que les fans d’anime croisent souvent sur des séries nerveuses et denses, notamment Chainsaw Man, Vinland Saga ou Mob Psycho 100. Pour Gachiakuta, c’est plutôt rassurant. L’histoire peut vite devenir trop chargée si l’adaptation empile les termes, les règles et les enjeux sans respiration.
Satoshi Ishino conserve le character design et le rôle de chef animateur, tandis que Taku Iwasaki signe toujours la musique. Là encore, la continuité compte. Une saison 2 peut facilement perdre en cohérence quand elle change trop d’équipe ou de direction. Ici, le message est plus simple : BONES ne repart pas de zéro, le studio prolonge la même ligne.
Cas concret pour un spectateur qui a découvert Gachiakuta sur Crunchyroll sans lire le manga : ce premier PV sert surtout de test de confiance. Si l’énergie, les designs et la violence de l’univers restent au niveau, il peut revenir en saison 2 sans avoir l’impression de changer de série en route.
Une saison 2 qui arrive avec un manga déjà bien installé
Gachiakuta n’est pas une adaptation sortie de nulle part. Le manga de Kei Urana a commencé en février 2022 dans le Weekly Shōnen Magazine de Kodansha. Au Japon, 19 tomes sont déjà publiés, avec un 19e volume sorti le 16 juillet. Hideyoshi Ando est aussi crédité pour le graffiti design, un élément qui participe énormément à l’identité visuelle de l’œuvre.
La saison 1 a été diffusée à partir de juillet 2025 sur CBC, TBS et 26 autres chaînes au Japon. Crunchyroll a pris en charge le streaming dans de nombreuses régions, dont l’Europe, les Amériques, l’Afrique, l’Océanie, le Moyen-Orient, la CEI hors Russie et Biélorussie, ainsi que le sous-continent indien. Un doublage anglais existe aussi, signe que la série a été pensée pour voyager au-delà du public japonais.
L’annonce ne s’est pas limitée au PV. Deux flyers exclusifs ont aussi été mis en avant : un visuel consacré à Zanka, distribué à l’Anime Expo, et un autre autour d’Enjin, distribué au Comic Exhibition de Taiwan. Ce n’est pas anodin. Ces personnages ne sont pas seulement là pour remplir l’affiche : ils participent à l’élargissement de l’univers autour de Rudo.
Pour l’instant, l’annonce donne surtout une certitude : Gachiakuta saison 2 avance avec la même colonne vertébrale créative. Pas besoin de survendre. Quand un anime aussi dépendant de sa patte visuelle garde BONES, son staff principal et commence déjà à montrer des images, c’est précisément le genre de signal que les fans surveillent.
Source : Anime News Network




