Critique : Fate/Zero Tome 1

Auteur : Shinjirô / TYPE-MOON

Genre : Action / Aventure / Fantastique

Editeur : OTOTO

Critique de tome : Tome 1

Rédacteur : Neginator

Note :  4 / 5

Fiche de la série : Fate/Zero

 

Fate/Zero, la nouvelle série acquise par Ototo traite de la 4ème Guerre Sainte du Graal. L’histoire se passe donc avant Fate/Stay Night (édité par PIKA Editions) qui est la 5ème Guerre Sainte.

 

Fate/Zero, Tome 1, OTOTO

 

Kiritsugu, surnommé le « Tueur de Mages » est engagé par l’une des familles en quête du Graal depuis des décennies, afin d’invoquer le plus puissant des Servants : Saber. Les Servants sont des Esprits héroïques, des personnes ayant marqué l’Histoire par leurs prouesses. Dans cette Guerre Sainte à la recherche de la relique censée accorder un vœu à celui qui la possède, 7 Servants et leur maître doivent se lancer dans un combat sans merci afin de sortir vainqueur de cette guerre et de voir leur souhait accordé.

Ce premier tome pose dans un premier temps l’histoire en expliquant les bases de ce conflits mais il démarre également fort grâce au lancement des hostilités : un premier combat (rapide, certes, mais il est là).

 

Fate/Zero, Tome 1, OTOTO

 

Les personnages sont pour la plupart encore très mystérieux. Kiritsugu est un être froid et insensible (sauf auprès de sa famille) dont le passé nous est encore inconnu. Sa femme, Irisviel, a l’air plus docile mais il semble qu’elle soit une victime de cette guerre depuis son plus jeune âge puisqu’elle a été élevée pour participer à ce conflit et n’est jamais sorti de chez elle. De plus, elle semble avoir une sombre destinée. Les Servants possèdent une certaine prestance, perceptible grâce au dessin de qualité de Shinjirô.

Dans cette atmosphère très sombre, des pointes d’humour permettent de relâcher la pression, notamment grâce à Rider (Alexandre Le Grand) et son maître tout chétif, qui ne cesse de se prendre des coups venant de Rider, extrêmement imposant ou encore lorsque Saber parle de chevaucher un avion. 

 

Fate/Zero, Tome 1, OTOTO

 

Concernant le dessin, nous avons ici un tracé plus fin, plus précis, des cases et des décors plus travaillés que la série Fate/Stay Night. La lecture en est ainsi nettement plus agréable.

 

Au niveau de l’édition, Ototo a fait un excellent travail en proposant un papier plus épais et donc plus résistant que celui de leurs autres licences et en ayant intégré un genre de relief à la couverture.

 

Pour conclure, ce premier opus de Fate/Zero pose l’histoire de manière assez claire et la fin annonce un second plus explosif. Le dessin est vraiment plus agréable et plus fin que celui de la saga Fate/Stay Night. On languit d’impatience de lire la suite à la fermeture de ce tome.

 

 

 

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