Critique : Nisekoi – Tome 1

 
Auteur : Naoshi KOMI

Genre : Comédie / Romance

Editeur : KAZE

Critique de tome : Tome 1

Rédacteur : Neginator

Note :  4 / 5

Fiche de la série : Nisekoi

 

Nisekoi raconte l’histoire de Raku Ichijô, un jeune lycée ayant une vie particulièrement mouvementée à cause du fait qu’il soit l’héritier d’un clan yakuza. Il tente désespérément d’avoir une vie « normale », mais c’est sans compter sur l’arrivée d’une nouvelle élève dans sa classe. Cette fille, Chitoge Kirisaki, a un physique attrayant et capte l’attention dès son arrivée. Mais sa rencontre avec Raku va provoquer des étincelles : ils vont se lancer dans une querelle qui en viendra même aux mains et Raku s’envolera plus d ’une fois.
Mais, là n’est pas le seul problème… Chitoge se révèle être la fille d’un chef de clan yakuza en conflit avec celui du père de Raku. Les deux chefs de clan vont alors envisagés une union entre les deux jeunes afin qu’une guerre n’éclate entre les deux clans. Ils vont donc devoir jouer au couple d’amoureux pendant 3 ans !
Raku est alors pris entre deux feux : cette comédie qu’il doit jouer avec Chitoge pour la paix entre les deux clans et la promesse de mariage faite à une jeune fille qu’il a rencontré quand il était enfant et dont il ne se souvient ni du nom, ni du visage mais qu’il croit être dans sa classe : la jolie Onodera.

 

Nisekoi est un manga bourré d’humour. Nos deux « tourtereaux » ne cessent de se quereller mais dès qu’ils sont observés par les membres de leur clan respectifs et plus particulièrement le lieutenant qui semble vouer une admiration sans limite pour Chitoge et qui doute de leur relation, ils deviennent tout mielleux. Ces changements d’humeur alliés au dessin de l’auteur rendent le tout hilarant.
Ce premier tome possède également un côté sentimental : la nostalgie de Raku pour son amour de jeunesse, son envie irrésistible qu’Onodera soit celui-ci laissant parfois planer le doute sur le fait qu’il l’aimerait et qu’il ne ferait finalement plus de rapprochement avec la fille de son enfance.
Une chose pourrait être reproché à ce titre : le fait qu’il n’y a pas réellement d’instant de répit. Les scènes s’enchaînent très rapidement, sans pour autant créer de confusion.

Le dessin de Nisekoi est bien fait, les émotions sont bien représentées par des expressions caricaturales, classiques des shônen humoristiques. L’auteur parvient à instaurer de courtes périodes d’accalmie avec de très beaux dessins notamment ceux des filles (Chitoge et Onodera).

 

Pour conclure, Nisekoi commence bien en grande partie grâce à son histoire délirante et ses personnages qui ne manquent pas d’énergie mais par la suite, il faudrait qu’il y ait quelques temps morts pour ne pas lasser le lecteur. A suivre dans le second tome…

 

 

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